The Alonso Factor, by Massimo Burbi

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Updated: May 14, 2013
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In the end it was Andrea Stella, Alonso race engineer, who summarized it perfectly talking to the italian Tv after the race: “Fernando opening laps should be all put together in one video” he said “and then showed in drivers academies”.
Of course Alonso’s races are a lot more than a “one lap job”, but his capability to maximise opportunities in the opening stages, which are still about improvisation rather than planification, remains uncanny. One wonders what the other drivers think when he consistently, race after race with little exceptions, drives around them gaining crucial ground on the leaders generally after a disappointing qualifying session. Alonso seems to find open doors where others just see solid walls.

It was the case, again, in Spain. Unable to find a way in after the lights went off he had to settle for fifth approaching the first corner, but when it seemed he was, for once, forced to stay where he started, he just took the outside line in turn three to literally drive around Raikkonen and Hamilton, two world champions who not give way easily to anybody.

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Certainly, the move of the race. Maybe, the move of the season


Alonso had a strong pace in Barcelona. It didn’t come as a surprise, Ferrari consistency was for all to see during Friday FP2, but the Spaniard still had to make his way to the front from the 3rd row.
Mercedes was never going to be a real contender and Alonso knew his race was against Vettel and Raikkonen. Disposing of the Finn at the start and leaving his most dangerous opponent to battle with a fading Hamilton (hurting his tyres in the process) was a decisive step. He and his pit wall finished the job on lap 9 when he undercut both Raikkonen and Vettel by stopping a lap earlier (which as usual was the way to go)  rejoining on Rosberg’s tail while Raikkonen, who was shadowing him before the stop, fell down to sixth with a mountain to climb to get back on top.

Rosberg was quick to disappear from the leaders mirrors and from that point on Alonso always run in clean air, while Raikkonen had to spend energies, tyres and time in battles which costed him his last chances to challenge the Ferrari.
The ease Alonso displayed in overtaking Kimi on lap 39 didn’t tell the truth. By that stage they were making two different jobs: Raikkonen was nursing a 14 laps old set of options while Fernando had new rubbers just fitted. Given the different strategies Ferrari and Lotus were much more evenly matched than that moment showed.
Had Kimi kept his position at the start, and had Lotus been not outmaneouvered by Ferrari at the first round of stops, Alonso closing laps could have been way more busy than they actually were. What Fernando did was putting himself in the position to exploit the full potential of his car for almost the whole distance, while others were often stuck in traffic despite a better starting position.

So again, you can’t win without a competitive car, but the men in the cockpit are still the ones who made results possible on race day. Alonso may have lost the last six world championships, but there’s little doubt in my mind that he’s the best driver out there. And when his car does its job it’s hard to see him being beaten.
Ferrari still doesn’t have raw speed though, as Red Bull lacks consistency where tyre management gets demanding and Lotus, in the hands of Raikkonen, seems often to have both but seldom emerges from the first lap in a good enough position to fully benefit from it.

It’s a three way battle up there at the top of the standings. The one who’ll fix his weakness first will get the advantage. Meanwhile Pirelli announced they mean to reduce number of pit stops by Silverstone. That could be good news for the reigning champion but beware the Alonso factor.

3 Comments

  1. Gustavo Linquet

    May 14, 2013 at 3:12 am

    Absolutely agree with you, Massimo!
    That was “100% Alonso”! A true masterpiece…

  2. Juan Ignacio Elguera

    May 14, 2013 at 3:54 am

    He saw that move, outside turn, was possible watching GP2 race. He starts his races way before the green light. Outstanding!

  3. Patrick Tambay Bis

    May 14, 2013 at 8:26 pm

    ET LA VERSION FRANCAISE GRACE A NOOTRE TRADUCTRICE OFFICIELLE JACKY DAUCHY

    En fin de compte, c’est Andrea Stella, l’ingénieur de course d’Alonso, qui a parfaitement résumé en parlant à la télévision italienne après la course: « Les premiers tours de Fernando devraient être tous réunis dans une vidéo” dit-il “et ensuite montrés dans les écoles de pilotes “.
    Bien sûr, les courses d’Alonso sont beaucoup plus qu’un « travail d’un tour de piste », mais sa capacité à maximiser les opportunités dans les phases d’ouverture, toujours basées sur l’improvisation plutôt que sur la planification, reste mystérieuse. On se demande ce que les autres conducteurs pensent quand constamment, course après course, à quelques petites exceptions, il conduit autour d’eux gagnant du terrain crucial sur les premiers, en général après une séance de qualifications décevante. Alonso semble trouver des portes ouvertes où d’autres voient juste des murs solides.

    Ce fut le cas, encore une fois, en Espagne. Impossible de trouver un passage, quand les lumières se sont éteintes, il a dû se contenter de la cinquième place à l’approche du premier virage, mais quand il semblait qu’il était, pour une fois, obligé de rester là où il a commencé, il a juste pris la ligne extérieure au troisième tour pour littéralement conduire autour de Raikkonen et Hamilton, deux champions du monde qui ne cèdent pas facilement d’espace à n’importe qui.

    Certes, le tournant de la course. Peut-être, le tournant de la saison

    Alonso avait un rythme soutenu à Barcelone. Ce n’était pas une surprise, la cohérence de Ferrari a sauté aux yeux de tous au cours des FP2 vendredi, mais l’Espagnol devait encore gagner du terrain vers l’avant jusqu’au 3e rang.
    Mercedes n’allait jamais être un véritable concurrent et Alonso savait que sa course serait contre Vettel et Raikkonen. Eliminer le Finlandais d’entrée et laisser son adversaire le plus dangereux lutter contre un pâle Hamilton (endommageant ses pneus dans le processus) a été une étape décisive. Lui et son stand ont fini le travail au 9e tour quand il mina le moral des deux Raikkonen et Vettel en s’arrêtant un tour plus tôt (de ce qui était habituellement la voie suivie) rejoignant la trace de Rosberg tandis que Raikkonen, qui lui faisait de l’ombre avant l’arrêt, tombait à la sixième place avec une montagne à gravir pour revenir au sommet.

    Rosberg n’a pas tardé à disparaître des miroirs des meneurs alors qu’ Alonso courait dans un espace dégagé, tandis que Raikkonen devait dépenser de l’énergie, des pneus et du temps dans des batailles qui lui ont coûté ses dernières chances de lutter contre la Ferrari.
    La facilité affichée d’Alonso dans le dépassement de Kimi au 39ème tour ne reflète pas la vérité. A ce stade, ils faisaient deux jobs différents: Raikkonen venait de soigner 14 tours avec un vieux jeu d’options tandis que Fernando venait de s’équiper de nouveaux pneus. Compte tenu des différentes stratégies Ferrari et Lotus étaient beaucoup plus en force égale que ce moment-là a montré.
    Si Kimi avait conservé sa position de départ, et si Lotus n’avait pas été déjoué par Ferrari lors de la première ronde d’arrêts, dans les derniers tours Alonso aurait pu être beaucoup plus préoccupé que ce qu’il était réellement. Ce qu’a fait Fernando c’est se mettre en position d’exploiter le plein potentiel de sa voiture pendant presque toute la distance, tandis que les autres ont souvent été coincés dans le trafic malgré une meilleure position de départ.

    Une fois de plus, on ne peut pas gagner de course sans une voiture compétitive, mais les hommes dans le cockpit sont toujours ceux qui ont fait des résultats possibles le jour de la course. Alonso a peut-être perdu les six derniers championnats du monde, mais il y a peu de doute dans mon esprit qu’il soit le meilleur pilote là-bas. Et lorsque sa voiture fait son travail, il est difficile de le voir se faire battre.
    Ferrari n’a toujours pas de vitesse brute, comme Red Bull manque de cohérence dans la gestion si exigeante des pneumatiques et Lotus, dans les mains de Raikkonen, semble souvent posséder les deux, mais émerge rarement dès le premier tour en assez bonne position pour en profiter pleinement.

    C’est une bataille à trois voies là-haut au sommet du classement. Celui qui va réparer le premier sa faiblesse obtiendra l’avantage. Pendant ce temps Pirelli a annoncé qu’ils ont l’intention de réduire le nombre d’arrêts aux stands à Silverstone. Cela pourrait être de bonnes nouvelles pour le champion en titre, mais attention au facteur Alonso.

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